CRÉATION OFFICIELLE DE L’ASSOCIATION « DÉCIDONS JACOU »

GRÈVE ET MANIFESTATION LE 30 JUIN !

Après la mobilisation historique du 16 juin, l’heure est encore et toujours à la mobilisation pour faire entendre les revendications des salarié-es et obtenir des moyens à la hauteur des besoins des populations. 

Une nouvelle fois les syndicats de la santé et ceux de l’aide à domicile appelaient à la grève et à la manifestation le mardi 30 juin à Béziers et Montpellier pour exiger une sécu à 100%, un plan d’urgence pour l’hôpital public, les Ehpad et l’aide à domicile.

Des adhérents de l’association DECIDONS JACOU étaient dans les cortèges.

 

JACOU : Des parents alarmés par des classes surchargées réclament une ouverture de classe !

Mardi 23 juin, lors du dernier conseil d’école de l’Ecole Élémentaire Condorcet de Jacou, le Directeur a annoncé les effectifs prévus pour la rentrée de septembre : 28 élèves en CP, 30 en CM1 et en CM2.

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Le 16 juin, « Décidons Jacou » dans les mobilisations pour la santé.

Les personnels de santé, du médicosocial, du social, des Ehpad se sont mobilisés pour exiger des moyens conséquents pour de bonnes conditions de travail assurant ainsi un service public de qualité pour tou·te·s les usager·ère·s et patient·e·s.

Ils et elles étaient en grève aussi pour la reconnaissance de leurs métiers et une revalorisation salariale et professionnelle conséquente avec un dégel immédiat de la valeur du point d’indice.

Pendant plus d’un an, ils et elles ont multiplié les actions pour alerter sur la situation de l’hôpital, des urgences, des déserts médicaux, de l’accueil des personnes âgées laissant craindre, en cas de vague épidémique, de véritables catastrophes sanitaires.

Pendant tous ces mois, ils ont été méprisés, voire matraqués par le pouvoir en place. Les différents ministres ont soit minimisé la crise à l’hôpital, soit affiché des promesses qu’ils n’ont pas tenues.

Avec le Coronavirus, les alertes répétées des personnels soignants sont devenues une réalité et l’engorgement des services de réanimation, le manque de lits en soin de suite pour des malades lourdement atteints, la nécessité de transférer des patient·e·s très malades en train à l’autre bout du pays, la fermeture des services jugés non urgents, la surmortalité enregistrée dans les maisons de retraite, l’absence de masques et de surblouses de protection en nombre, les internes et étudiant·e·s en santé réquisitionné·e↓s travaillant souvent sans protection et pour un salaire de misère… leur ont malheureusement donné raison.

Toute la politique de casse de l’hôpital et, plus largement, de la santé, de la sécurité sociale et de la protection des populations les plus fragiles, doit être abandonnée. Cela a sauté aux yeux de la population, inquiète face à la pandémie. Des élans de solidarité populaires se sont noués avec eux, notamment tous les soirs à 20 h 00 au cours d’applaudissements soutenus dans tout le pays.

Il est temps de considérer prioritaire la réponse aux besoins de la population et d’engager, au sortir de cette crise sanitaire, un plan de programmation et de reconstruction de tout le système de soins comme de l’ensemble des services publics au service de l’intérêt général.

Déjà, le projet Ségur voulu par le gouvernement montre ses limites et ressemble à une nouvelle imposture débouchant sur des mesures confortant la politique libérale qui prévaut depuis des années.

Agissons pour la revalorisation générale des salaires de tous les personnels, la reconnaissance de leurs qualifications, un plan de formation pluridisciplinaire et un plan de recrutement de personnels, la suppression de la sélection et la création de places dans les filières de santé, un renforcement des moyens financiers pour les établissements, une augmentation substantielle des budgets 2020 et 2021, l’arrêt de toutes les fermetures d’établissements, de services et de lits, la garantie de l’accès de la proximité́ et de l’égalité́ de la prise en charge pour la population sur tout le territoire.

CONSEIL MUNICIPAL: Interventions pour la liste Jacou citoyenne, écologique et sociale.

POUR L’ORGANISATION NATIONALE DES ELECTIONS MUNICIPALES A L’AUTOMNE 2020.

SIMULACRE DE RENTRÉE SCOLAIRE AUJOURD’HUI, OU PRÉPARATION D’UNE VÉRITABLE RENTRÉE EN SEPTEMBRE ?

Une salle de classe à Jacou, mais qui n’est plus une salle de classe.

Alors que certains enfants ont repris le chemin de l’école à Jacou, nous dénonçons avec force le flou total de l’État dans cette gestion du déconfinement scolaire. 

Avec ce retour à l’école au compte-goutte, c’est le système de la grande débrouille qui est institué en comptant sur l’implication des équipes enseignantes. Ainsi, chacun a pu bricoler sa simili rentrée avec les moyens du bord.

Face aux inquiétudes légitimes des parents d’élèves, tout comme celles des enseignants qui auront fait tout ce qu’ils ont pu, il est déplorable de constater l’amateurisme avec lequel le gouvernement gère cette crise notamment sur les volets sanitaires et pédagogiques.

Force est de constater qu’avec ces pratiques, nous nous dirigeons vers une inégalité d’accès à tous et à toute vitesse. Une doctrine finalement bien loin de «  l’école de la république ».

C’est également une constante dans ce gouvernement que de se défausser régulièrement de ses responsabilités sur les collectivités locales, une situation que nous ne manquerons pas de dénoncer au sein du Conseil municipal.

Après cette démonstration calamiteuse, il sera bien difficile de rétablir la confiance des parents d’élèves et des enseignants.

Nous le disons à nouveau, c’est dès à présent qu’il nous faut préparer les conditions d’une bonne rentrée en septembre. Cela passe d’abord par un plan massif de recrutement d’enseignants, de psychologues et d’infirmiers scolaires, mais aussi par l’affectation de moyens nouveaux à notre commune pour répondre à ces nouvelles exigences sanitaires dues à la présence du Coronavirus.

 

« DECIDONS JACOU » S’AFFICHE POUR DEMANDER UNE PRÉPARATION DE LA RENTRÉE SCOLAIRE EN SEPTEMBRE.

JACOU EN CONFINEMENT DÉMOCRATIQUE.

Chaque jour qui passe apporte son lot d’incertitudes, de doutes et de craintes sur un déconfinement dont la date a été décidée par un seul homme.

Motivées avant tout par la défense des intérêts économiques, les mesures de déconfinement se révèlent une à une, imprévoyantes, inégalitaires et dangereuses.

Contrairement à d’autres communes, le maire de Jacou a décidé d’ouvrir les écoles, mais déclare que ce sont les équipes éducatives qui ont décidé que cette reprise se ferait à compter du 13 mai.

Les enfants sont ainsi renvoyés à l’école dans un épais brouillard. Curieux ! L’école a surtout vocation à les socialiser tandis que là, on leur apprendra à ne surtout pas s’approcher les uns des autres dans le cadre d’un protocole, véritable carcan, dont le respect quasi impossible, sans jeux, sans contacts, va créer une anxiété bien compréhensible chez de petits enfants et l’épuisement des équipes enseignantes et des agents municipaux. Lire la suite